La confidence

La confidence
La confidence

Nous sommes sur le trottoir.  Nous avons dîné ensemble, question de se mettre à jour sur nos états d’âme et qui sait, ce sera l’heure de la confidence.

Pour ma part, ce fut tout de même assez bref considérant que ma vie est d’un calme plat.  Vous êtes surpris ? Et moi donc !! Encore plus que vous tous réunis !!  La seule activité qui me donne un peu de « oups », ce sont mes SPM ! Mais en plus, j’ai trouvé un miracle pour les apaiser… ben oui ! Ça se peut !

J’ai trouvé un petit comprimé magique ! Ce petit comprimé de rien du tout qui ne coûte trois fois rien sert à éviter la modulation extrême de l’humeur.  Bingo ! J’ai acheté. Mais… Me connaissant, vous savez que je déteste prendre des pilules.  Raison pour laquelle, je l’appelle un comprimé.  Ça doit faire au moins cinq mois que j’ai acheté ce produit, je me devais d’observer la boîte pour l’apprivoiser.  J’avoue avoir une certaine hésitation à essayer un nouveau produit pharmaceutique, avec tout ce que j’ai pu endurer à cause de ce domaine. La posologie est de 8 comprimés maximum par jour.  Je n’en prends que… 3 !

Et… Efficace.  Ils le sont.  J’ai de légers étourdissements.  Ne non ! Ce n’est pas un effet secondaire indésirable… voyez-vous, c’est qu’au lieu d’être sur un « HI » non-stop par le fameux syndrome, je suis à un niveau « normal »… de quoi à être quelque peu étourdie… je n’ai quand même pas l’habitude d’autant de… stabilité.  Blague à part, je me sens de bonne humeur et je suis même capable de rire et… de ne pas faire de gros yeux à tous ceux qui me regardent sans ma permission ou dire « ta yeule » à tous ceux qui osent m’adresser la parole.  Donc, j’ai une vie relativement monotone ces jours-ci.  Tellement stagnante, que hier soir, je pensais essayer l’escalade, moi qui en passant, a le vertige… mais pour vivre un peu de sensations… je suis pratiquement prête à tout.  J’ai bien dit pratiquement.  Finalement, je sens un effet secondaire… je me sens… diablement bien… et dangereusement machiavélique !…

Revenons à nos moutons.  Mon amie veut me faire une confidence.

Son ton baisse de… deux crans… c’est une VRAIE confidence… j’hésite…

Elle commence à me parler qu’elle et son chum étaient couchés hier soir… STOP !

Je ne veux pas savoir, trop d’information !!

Je n’entends rien.  J’ai les mains sur les oreilles.

Je n’ai pas pris de chance. J’ai même une sueur froide qui glisse sur ma tempe. Oui !

Elle me tape le bras en rigolant un peu.

J’ai cessé de faire LA LALA LAAA LA LA  WO OO LA LAAAAAAA…

Reconnaissez-vous la chanson ??

Oui ? Non ?

Hangover ! Pourtant, c’est tellement évident !

J’ôte mes mains de sur mes oreilles.

Avec un peu de déception, elle me dit que c’était super « cute » ce qu’elle voulait me dire.  Malgré ma crainte, je lui dis : « Go ».  J’écoute sa confidence.

NON ! Vous ne le saurez pas !

C’est une C*O*N*F*I*D*E*N*C*E !

Qu’est-ce que vous ne comprenez pas dans ce mot ?? Gang de curieux !!

Finalement, c’était tout à fait charmant ce dont elle voulait me parler mais surtout, son regard, une larme qui menaçait de pointer, son sourire discret et un peu distrait, son rire nerveux et taquin, l’attitude même de la femme amoureuse.

Tu es belle mon amie avec ton visage rayonnant, tes yeux pétillants et ton sourire rêveur.

Une confidence qui hors contexte serait bien banale, mais venant de toi et à ce moment précis, avec ce que tu vis, je suis choyée d’être ton amie et d’avoir le privilège d’entendre une aussi belle révélation. Merci !

Renée L’Abbé
3 novembre 2011

L’habit sans le moine ? Oui, chef !

Chef !
Chef !

Il est si facile de regarder quelqu’un et de le juger parce qu’il ne possède pas le titre honorifique pour son travail comme un chef !

Combien d’entre vous le font ?

Moi, la première.  À propos d’un inconnu.  J’ai jugé ses exploits en me disant qu’il ne pouvait être crédible parce qu’il ne possédait pas la formation académique.  Donc il allait de soi, pour moi, qu’il ne pouvait avoir la rigueur nécessaire à l’exécution de son emploi.  Mea Culpa !

Oh que oui ! Je suis la première à me plaindre d’être victime de ce type de jugement.  Bien entendu, je ne parle de formation médicale ou d’une profession régie par un ordre.  Quoique, l’ordre des maçons n’est pas l’ordre que nous pensons.

Bref, combien de personnes m’ont jugé parce que je n’ai aucune formation culinaire, en pâtisserie ou en chocolat ?  J’avoue que certaines personnes se moquent gentiment de mes performances et m’apportent leurs conseils, ils reconnaissent tout de même mon talent.  Et, y’a celles qui sont volontairement méchante en s’exclamant que la chef Renée se croit meilleure.

Malgré que je fasse comme le canard dont les gouttes de pluie ruissellent sur son plumage, ça me blesse surtout exécuté dans la mesquinerie.

Ce qui parfois, je crois, nous distingue est notre passion autodidacte.  Je suis une personne chanceuse qui possède une multitudes d’aptitudes dans différentes sphères de ma vie.  Et je ne suis pas la seule ! Évidemment !  Notre passion nous amène à nous dépasser, à nous interroger, à se remettre en question sur notre façon de faire, à oser demander des conseils et par notre enthousiasme, je peux vous dire que bien des gens nous dévoilent leurs secrets avec ravissement.

Quand je parle à une directrice de laboratoire de recherche et qu’elle me donne de précieux conseils sur la méthode pour obtenir un produit de qualité, sans que je lui demande le mode d’emploi mais seulement, parce que je lui parle avec passion.

Ça m’amène à vous raconter une anecdote concernant un technicien qui, ma foi, n’a vraiment prise pour la dernière personne dotée d’une intelligence.  Très suffisant de sa personne, sans s’en rendre compte, sans méchanceté, il a cru que j’avais zéro connaissance en informatique.  Je sais.  Il s’est probablement imaginé que j’étais »juste » une secrétaire parce que mon poste de travail est à la réception du bureau.  Préjugé bien sûr.  Envers les secrétaires et la configuration de mon poste de travail.  Je n’ai aucune formation académique en secrétariat, même pas le doigté.  Malgré une rapidité à taper des lettres, mon nombre de mots minutes est loin d’être parfait.  Ma rapidité est ma capacité à mémoriser un clavier.  C’est tout.

D’autant plus que ma formation académique est en comptabilité, option finance même si c’est le marketing qui est mon dada.  Ne chercher pas l’erreur trop longtemps, je n’avais pas d’atomes crochus avec le professeur de marketing au Cégep.

Et ce dont le tech ignore, j’ai une formation en informatique appliquée, qui date j’en conviens, non terminée.  Même chose en psycho à l’université.  Manque de temps et d’argent.

Voyez-vous, j’aime apprendre, j’ai toujours l’impression que les rayons de ma bibliothèque mentale sont nombreuses à être vides et attendent impatiemment leurs volumes.

Ben oui, je n’ai pas mon certificat ou bac en informatique ni en psycho; aucun titre en cuisine, en pâtisserie ou en chocolat pour être un chef ou maître.

Mais je suis sacrément passionnée et je crois que peut palier à certains titres honorifiques qui accumulent eux, la poussière par manque d’entrain.

Si par le passé, je vous ai jugé, je vous demande pardon.

J’ai pris conscience de ces mots ce matin.  Mieux vaut tard que jamais.

Chose certaine, ce qui s’applique à moi que je trouve non mérité le jugement des autres à mon égard et ben, ça s’applique également aux autres, oui ?

Renée L’Abbé
13 mars 2016

Cari rouge thaïlandais

Cari rouge thaïlandais
Cari rouge thaïlandais

Recette de Cari rouge thaïlandais et pommes de terre douces modifiées

Prise sur le site du Poulet du Québec, pour y accéder directement, cliquez ici.

Voici la recette modifiée avec les mots en italiques/gras

Ingrédients pour le poulet :

  • 1 lb (0,5 kg) poitrine(s) de poulet désossée(s) sans peau
  • 2 c. à soupe (30 ml) huile de canola
  • 1-2 c. à soupe (15 ml) pâte de cari rouge thaïlandais – la prochaine fois, je mettrai une c. à soupe de plus, pas assez goûteux à mon goût
  • 1/4 c. à thé de sambal oelek (par chance que j’en ai mis un peu mais encore là, doublez la quantité)
  • 1 tasse (250 ml) lait de noix de coco en conserve léger (pris celui ordinaire)
  • 2 tasses (500 ml) bouillon de poulet à faible teneur en sodium (pris celui ordinaire)
  • 1/4 c. à thé (1,25 ml) sel
  • 2 tasses (500 ml) patate(s) douce(s), en cubes
  • 2 tasses (500 ml) de carottes coupées parce que j’aime ajouter plus de légumes
  • 1/2 tasse (125 ml) coriandre, frais, fraîche(s), émincé(e)(s) – omis d’en mettre parce que j’en avais pas dans mon frigo
  • 1/2 tasse (125 ml) oignon(s) vert(s)
  • 1/2 tasse (125 ml) de cachou nature

Ingrédients pour le riz

  • 1 tasse (250 ml) riz de jasmin
  • 2 tasses (500 ml) eau
  • sel (tel qu’indiqué sur le sac)

Mode de préparation disponible intégralement sur leur site.  En bref, couper le poulet en cube, le faire revenir dans l’huile chaude environ 5 minutes jusqu’à ce qu’il soit bien doré.  Ajouter la pâte de cari et enrober le poulet et faire cuire quelques minutes, ajouter le lait de coco.  Si votre poêlon n’est pas antiadhésif, vous devrez frotter le fond pour détacher les résidus de cuisson (déglacer finalement).   Incorporer les patates douces, les carottes et les cachous, amener à ébullition puis baisser le feu, laisser mijoter 25 à 30 minutes.  J’ai mis 25 minutes, je voulais garder du liquide également les légumes auraient été trop cuits.  Préparez le riz tel qu’indiqué sur le sachet.  Ajouter la coriandre et les échalotes (oignons verts) sur le poulet avant de servir.

Nous avons aimé cette recette par contre, je la trouvais pas assez »pimpée » au niveau du piquant même si je ne mange pas épicée piquant.  Recette à refaire, facile et court temps de préparation.

Donc, vous pouvez accéder à la recette originale et y trouver les informations nutritionnelles si vous suivez l’originale évidemment !  Je vous invite à consulter leur site, ils ont vraiment plein de recettes intéressantes à découvrir.

En conclusion, un plat de poulet au goût international pour faire différent un simple soir de semaine !

La Renelle

2010 en rafales.. un autre monde

Qui eut cru que je passerais de l’espérance totale au désespoir en 24 heures seulement.  Que mon monde tel que conçu allait disparaître.

Le 17 mai

Je reçois une bonne nouvelle par courriel de la firme d’avocats : le recours collectif entre dans la phase procès.

Le 18 mai

Mon conjoint m’annonce maladroitement, qu’il m’aime bien comme ami mais plus comme un amoureux. Je suis laissée, je suis le rejet. C’est la chute, je tombe. Mon monde s’écroule. Je suis en petits petits morceaux.

Je passe environ deux jours dans la phase « en suspension ». J’espère que le cauchemar cesse mais quand je me réveille, mon visage est encore rempli de larmes.

Le vendredi, j’ai un souper de Guerdas pour fêter Annie, Christine et Monic. Je ne voulais plus y aller mais, ce n’est pas compter sur l’acharnement de mes Guerdas. Une Guerda en détresse, les autres sont là pour la secourir. Elles m’appellent, m’envoient des courriels et me supplient d’être présente au souper, que ça va me faire du bien. Bien sûr, elles ont raison. Leur support est un précieux cadeau. Elles seront présentes tout au long de mon parcours et je vous en remercie de tout mon cœur. Une Guerda, à la vie, à la mort.

Je suis dans l’action. J’appelle mon agent d’immeuble, Pierre. À peine deux jours de passés, je visite déjà une maison et un condo, ma mère est présente. Pendant la visite du condo, je pleure. Pierre me dit : « je ne suis pas ici pour te vendre une maison, tu n’es pas en état, je suis ici pour te montrer différentes options pour ton futur parce que tu ne les vois pas présentement ». Pierre est un homme bien.

Avant de trouver la maison, je dois faire le deuil de la nôtre qui ne l’est plus. Je dois faire abstraction de ce que je possédais, une maison au bord de l’eau avec un âcre de terrain aménagé de fleurs et d’arbres magnifiques. De mon plaisir, lorsque j’arrive de travailler, de prendre mon kayak et de faire le tour du lac, une heure de pure délice, avant le souper. De regarder le soleil se coucher sur le lac. De voir tous les oiseaux, les canards, le « glou-glou » Bûtard d’amérique, le grand héron qui niche tout près. Du solarium dans lequel je fais ma lecture ou ma peinture. Du spa. Du terrain qui a déjà appartenu à ma grand-mère paternelle. Du magnifique chêne, pommiers que j’ai planté dont je ne verrai jamais les fruits.

J’ai visité tout les genres de maison, du condo, maison familiale, duplex ou triplex. À un certain moment, j’étais tenté d’acheter un triplex mais, je ne sais pas pourquoi mais il y avait un « mais ». Une vieille connaissance, pas dans le sens qu’elle est vieille mais bien que ça fait très longtemps qu’on se connait, Joëlle me donne son opinion avec toute sa franchise. Elle me dit de penser à mon affaire avant d’acheter le triplex. Un triplex, oui c’est intéressant pour les revenus mais est-ce que je suis prête à gérer des locataires ? Les réparations ? Les dégâts ? Et, le plus important mais non le moindre, tu es en loyer dans ton triplex. Merci Joëlle ! Tu m’as aidé à compléter ma phrase avec le « mais ». Je crois que l’on rencontre les gens au bon moment quand nous sommes prêts à recevoir l’information pour poursuivre notre chemin. Et toi, tu as été mon GPS pour un instant très important afin de ne pas prendre le chemin de bois ! Encore merci !

En achetant ma maison en ville, j’ai quand même l’honnêteté de dire que je suis beaucoup plus citadine que je le pensais. J’aime la proximité. Je suis plus ou moins à 30 minutes de tout, à pied ! Plus besoin de prendre ma voiture sauf pour l’épicerie et encore.

Au début de l’été, je ne voulais pas de maison à rénover. Je croyais que je n’avais pas la capacité de le faire, ni l’énergie. Avec le recul, je me demande si ce n’était pas tout simplement que je n’avais pas le goût de me rénover.

J’ai travaillé extrêmement fort physiquement, j’ai pratiquement tout fait moi-même dans la maison sauf l’électricité et le plâtre. En passant par sortir le bain qui pesait 2 tonnes, en installer un léger comme une plume. Installer le plancher de bamboo d’une superficie de 1000 p.c.; enfin, personne ne s’opposait à moi pour que j’utilise la scie à onglets; je suis capable et non, je ne me suis pas coupé une main. En même temps que j’effectuais tout ces changements, j’évoluais également à l’intérieur de moi.

Quand je me suis séparée, je pensais que j’aurais qu’un deuil à faire, celui du conjoint. Pas tout à fait vrai ! Ce n’est pas UN deuil mais DES deuils.

Pour moi, le deuil du conjoint a passé par l’acceptation d’être rejetée, de ne plus faire l’affaire. Ensuite, c’est le deuil de ne plus être à deux. De ne plus avoir personne à la maison quand tu arrives de travailler pour raconter ta journée. Ce sont les soupers en tête à tête avec soi-même. C’est de ne plus partager. Partager les bons et les moins bons moments. C’est dur. Vivre seul avec moi-même, j’en suis capable. Mais de ne plus pouvoir partager avec quelqu’un, c’est plus difficile.

J’ai donc décidé de voir l’avantage d’être seule. Je choisis pour moi seulement. J’ai donc une chambre à coucher de « fille » et surtout rien de « foncé » pour rendre ça plus masculin. Blanc, fauve, violet. Je peux faire une sieste quand je veux et il n’y a personne pour me dire que je dors encore ou de me traiter de marmotte. Je mange à l’heure que je veux. J’ai le contrôle de LA télécommande, objet sacré masculin même si on dit UNE.

Je découvre des forces dont je ne pensais pas posséder. Je me trouve grande. Mais. J’ai beau énuméré les avantages, personne ne m’enlèvera de la tête que la vie à deux est bien plus belle parce que justement, on peut partager.

Le deuil que j’ai trouvé le plus dur à faire est celui de ne pas pouvoir avoir d’enfants. Mon « last call » était avec mon ex-conjoint. Je suis rendue trop vieille pour en avoir maintenant. Je n’ai pas la capacité financière pour en avoir seule, ni l’énergie. Du temps, j’en ai plus. Même si je n’ai jamais eu ou ressenti le besoin pressant d’avoir un enfant, je ressens quand même de la tristesse dans cette absence. J’ai le cœur gros quand même et mes yeux sont encore plein d’eau. Je peux me consoler en me disant qu’on vit dans un monde fou, que la planète s’en va sur le « yiable », que l’avenir est incertain; mais, j’aurais aimé, moi aussi, avoir une petite Renée qui me regarde quand je me maquille et qui me demande : « pourquoi t’as des plis près des yeux maman ? » :..(

Deuil de la maison, de ne plus avoir mon chien Charly, deuil de certains ami(e)s, deuil de certaines activités (ski-doo pour l’instant, avion).

Lorsque j’ai dit que j’étais en petits morceaux, je l’étais mais j’ai compris ce matin, 7 mois plus tard, que c’est la Renée en couple qui était en morceau. La Renée, moi, est toujours là. Une infime partie de moi était en morceau. Est-ce nécessaire de la recoller ? Non. J’ai jeté les morceaux.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de me redécouvrir, me retrouver. Moi, celle qui chante, aime et écoute la musique. Mes éclats de rire, mes folies et mes aspirations. Celle qui veut vivre chaque seconde de son présent comme des cadeaux. J’aime ce que je trouve en moi. Je m’aime telle que je suis et je veux m’aimer lorsque je serai grande aussi. J’aime expliquer au gens que j’ai encore 16 ans dans ma tête afin qu’il soit en mesure de comprendre que j’ai tellement mais tellement de chose à faire et à découvrir. Le monde s’ouvre encore à moi, un nouveau monde remplit de belles surprises, je retiens mon souffle pour faire des WOW….

Renée L’Abbé
1 janvier 2011

Moulin noir, toute une première !

Moulin noir
Moulin noir

Moulin noir et non Moulin rouge, évidemment !

Première chronique culinaire en tant que couple, moi et mon amoureux Daniel sommes allés souper en tête à tête au Moulin Noir, resto de Rouyn-Noranda.  Depuis l’ouverture, nous avions entendu des oui dires sur le resto mais, aucun de ces oui dires n’a pu être valider par notre expérience.

Premièrement, accueil sympa de l’hôtesse.  J’appréhendais notre soirée puisque notre table se trouvait juste à côté des cuisines.  Aucun problème, l’espèce de mur qui sépare empêche le son des cuisines de se propager vers nous.  Disons que j’entendais plus la conversation des voisins de table que les magiciens des cuisines.

Disons-le en partant, le seul hic provient du brouhaha des convives considérant la hauteur des plafonds sans rien pour absorber le bruit.  That’s it, le négatif est terminé.  Une musique d’ambiance agréable que j’utiliserai volontiers à la maison pour recevoir ou pour cuisiner.  C’est beau, juste assez chic et classe.

Le service.  Jonathan.  Remarquable, incroyable.  Respectueux, juste assez curieux pour nous faire parler et dire que nous venons de nous marier, tout sourire pour nous féliciter.  Première approche, nous demander si vous avions des questions concernant le menu : Halléluia ! Ne prend pas pour acquis que nous savons tout.  Mais, nous n’avions pas de question et savions ce que nous voulions essayer.  Timing parfait.  Pour tout.  Tant pour l’apéro que pour l’entrée, servir le vin et desservir la table ou encore, nous apporter les plats principaux.  En tout cas, si vous voulez un excellent service, demander une table avec Jonathan.  Beau sourire, avenant et… surveille que nous soyons satisfaits.

Le repas.  Que dire.  Premièrement : WOW !  Les entrées étaient succulentes.  Daniel a pris un croûton de chèvre chaud avec tomate cerise servie sur une salade de roquette avec un vinaigre balsamique.. réduit.. vous savez, un peu… crémeux ?

Mon entrée.  Salade de poire Bosc (rien à voir avec les électros Bosch) sur une salade de roquette avec pacanes grillées et copeaux de parmesan.  Le ciel existe peut-être enfin sur cette terre.  Plein de pacanes, gros copeaux de parmesan mais mince comme il le faut et, beaucoup de morceaux de poires, juste parfaites.  J’en avais de pris entre les dents et je m’en contre fichais tellement le plaisir était au rendez-vous avec mes papilles.

L’entrée principale.  Daniel a pris le contre-filet coupe New-York avec pomme de terre au four farcie (la totale quoi).  Moi, filet mignon de 6 oz avec pomme de terre au four farcie également.  En premier lieu, la cuisson était parfaite, saignante pour Daniel et moi, médium-saignant.  Deuxièmement, la cuisson des légumes (perso, je trouve aussi importante que le steak) était elle aussi, parfaite; juste assez croquant et savoureux.  Pour la pomme de terre.  Oh surprise de retrouver un peu de chèvre, donc simplement, divin.

tarte au citron
tarte au citron

N’ayant plus de place pour le dessert pour moi, Daniel a fait l’effort de prendre un café avec une tarte au citron.  Ciel ! Retenez-moi ! Une meringue digne de ce nom par son épaisseur.  Seul bémol, ma tarte est plus citronnée, j’y ajoute des zestes de citron mais, en restauration, il faut plaire à la majorité donc, elle était très bonne, manque juste un peu de houmph pour mon goût personnel.  Mais  surtout bien meilleure que bien des tartes au citron que j’ai goûté au resto, la croûte étant un peu sablonneuse, moins.. grasse.

Et le café ? Genre de café que l’on rêve d’avoir dans notre cuisine en tout temps mais surtout le matin.  J’en aurais pris pour sortir.

Finalement, pour le prix ? 188 $ avant pourboire.  Pour deux, avec une bouteille de vin, entrées, apéritifs, plats principaux, un dessert et un café… ben ça ben de l’allure et je peux vous assurer que nous irons essayer d’autres plats au menu.

Conclusion : Moulin noir ? Tu nous as comme client.

Renée et Daniel

Moulin noir Steakhouse de Rouyn-Noranda (Site)

Cause… toujours !

Cause
Cause… toujours

Cause pour cause, peu importe laquelle.  Toute cause est humble et importante.  Mais.

Arrêtez de nous fatiguer pour changer la photo de profil en soutien pour la recherche du cancer du sein, pour les victimes xyz, pour savoir si vous êtes une pomme ou célibataire.

Des causes, j’en ai à cœur, solide en plus !  Première cause que j’ai adhéré : la fondation hospitalière de Rouyn-Noranda.  Oui, parce que, quand tu fais face au cancer à 26 ans, ton monde rose bonbon de pète dans face solide.  Grâce à la fondation, plusieurs examens nécessitant un voyage dans une »grande » ville est maintenant chose du passé.  Nous pouvons maintenant avoir droit à ses examens ici, en région grâce à ces fondations.

Deuxième cause qui me tient à cœur : la Maison de l’Envol.  Soins palliatifs, l’endroit où l’on peut terminer notre vie en toute dignité.  Plus d’une personne proche y est passée pour finir sa vie en douceur avec un accompagnement digne de ce nom.

Ce sont mes deux causes que j’ai choisies de soutenir systématiquement depuis plus de 10 et 20 ans.  Naturellement, je vais donner pour la recherche  contre le cancer du sein parce que je suis avant tout une femme, j’achète toujours un billet pour la maison Tanguay ou Enfant soleil et je donne des sous à la table Mira sans prendre l’objet qui va avec.

Voyez-vous un cœur dans mon profil ? Non.

Ou un carré noir ? Non.

Un fruit ? Non.

Pourquoi ?

Parce que, personnellement, je trouve que ça sert à rien.  Vous voulez faire une différence ? Allez soutenir une personne qui se bat contre le cancer.  Juste être là pour l’écouter, se vider le cœur ou simplement dire comment elle va.  Soyez là pour votre amie/ami qui vit une situation d’harcèlement en l’accompagnant pour dénoncer ou encore lui indiquer où aller pour obtenir du soutien psychologique.

Évidemment de savoir que vous êtes une pomme, un ananas ou une citrouille, je m’en contre fiche.  Si je veux savoir comment va votre vie, je vais vous le demander lors de notre prochaine rencontre.

Le problème avec ces demandes, selon moi, ça déculpabilise les gens en mettant un cœur ou un carré et ce, peu importe une autre couleur.  Ils ont l’impression d’avoir fait leur part alors que, faire sa part, c’est avant tout d’être dans l’action envers les personnes concernées.  C’est tout d’abord de participer à la mise en place de prévention pour éviter que les enfants qui poussent derrière nous,  vivent des moments traumatisants.  Simplement, c’est d’être là, dans la vraie vie, pas juste sur le web en cliquant J’aime ou encore en mettant un mot, et pire, de partager un statut que vous n’avez même pas créé vous-même.  Donc, faites l’effort d’agir physiquement, verbalement pour défendre la veuve et l’orphelin.

Aussi, au lieu de partager un statut sur une maladie, sortez donc au moins 5 $ et faites un don en ligne pour la recherche contre cette maladie.

En conclusion, c’est dans l’action qu’on va changer le monde, pas en un simple clic sur les réseaux sociaux.  En plus, je vous mets d’ailleurs quelques liens pour donner. La rudesse de mes propos démontrent seulement mon impatience et non mon manque d’empathie.

Et finalement, je vous propose une page fb pour une petite fille qui s’est mise dans l’action suite au cancer du sein de sa mère et celui de sa marraine qui en est décédée : Les petites Folies de Noëllie.  Encouragez-la !  Peut-être que vous pourrez prendre exemple.

La Renelle

Fondation hospitalière de Rouyn-Noranda (Site)

Fondation Maison Tanguay (Site)

Maison de l’envol (Site)

Pour la recherche contre le cancer du sein (Site)

Diabète Québec (Site)

Enfin, je commence

Enfin, La Renelle

J’ai débuté ma page et blogue, enfin.  En réalité, c’est la 2e version parce que, voulant corriger un répertoire, j’ai tout simplement flushé ce que j’avais fait.  Bref, ce n’est pas grave, étant positive, je réalise que la 2e version est pas mal mieux que la première et pas mal moins compliqué.

Voici ce dont je vais vous parler dans mes articles :

  • le gros bon sens
  • les sentiments
  • les recettes de cuisine que je modifie involontairement (ben oui, encore des maudites recettes)
  • quoi faire et ne pas faire pour réussir votre mariage, je sais de quoi je parle parce que, je viens de faire le saut le 7 octobre 2017
  • des trucs et astuces pour le web sans aucune prétention mais bien du gros bon sens
  • des valeurs
  • et surtout d’humour, ben non, je ne suis pas une humoriste mais j’aime rire, surtout de moi et mes aventures et, de ma capacité à être maladroite

Je sais que je ne peux pas plaire à tout le monde, vous pouvez commenter mes articles sans problème, je me réserve le droit de flushé votre commentaire s’il ne respecte pas ma politique de commentaires, pas de temps à perdre à essayer d’expliquer le pourquoi du comment.

Espérant vous divertir, sinon je me divertis moi-même en écrivant mais surtout, je vide les cellules de mon cerveau avant d’atteindre la pleine capacité de mes 5 hamsters… ben quin, j’en ai 5 ! Pourquoi se contenter d’un seul quand tu peux les multiplier ?

Vous avez des suggestions ? Go ! J’aime les défis des mots et des recettes.  Ça se pourrait que les délais soient plus longs, je cumule tout de même 3 emplois que j’adore.  Soyez indulgent et surtout.. évidemment, patient !

Renelle