Boston Pizza de Rouyn-Noranda

Boston Pizza
Boston Pizza

Nous étions invités au Boston Pizza de Rouyn-Noranda le 4 novembre pour célébrer le 50e anniversaire de mariage de l’oncle et la tante à mon conjoint.

Ce n’est pas la première que j’y vais depuis son ouverture, disons que c’était ma 4e fois.  J’essaie de nouveaux plats à chacune de mes présences.

L’ambiance est digne d’un resto-bar sportif, dépendamment de l’endroit où nous sommes assis, c’est bruyant assez désagréable à endroit calme et plaisant.  Hier, nous étions dans endroit calme et plaisant.

À notre arrivée, les deux hôtesses discutaient avec une cliente.   Son cas devait être compliqué.  Ça pris un certain temps avant que l’une des hôtesses daignent regarder mon chum qui avait une simple question puisque nous étions dans une réservation, au 2e étage.  Pourquoi ai-je mis des bottes aux talons ci-hauts ? J’avais l’impression de faire des fentes/sqats à chaque marche.

Notre serveuse dont j’ignore le nom, je ne suis pas le genre à lire le tag sur eux, j’aime mieux qu’il ou elle se présente.  Ce ne fut pas le cas, malheureusement parce qu’elle était vraiment gentille.  J’ai trouvé à la fin du repas à qui elle me faisait penser, l’actrice dans Twilight, Bella.  Aussi délicate et une beauté naturelle, pas de maquillage et un superbe sourire (ce qu’on ne voit pas de Bella, je sais).   Même si elle faisait un oubli, elle avait l’humilité de dire pardon, j’ai omis de vous commander votre verre de vin, je reviens immédiatement, ce qu’elle fit.  Nous étions quand même une quinzaine de personnes, juste notre réservation.  La salle était comble puisque hier, on pouvait assister au combat de GSP.

Mon conjoint a pris une entrée de poulet Thaï.  Tellement épicé, que ma langue semblait pétiller.  J’ai pris un steak, la cuisson n’était pas parfaite mais quand bien, j’ai reçu mon plat alors que tout le monde avait le sien, c’est même un de nos hôtes qui est allé vérifier pourquoi je l’avais pas.  Bref, mon assiette a peut-être resté un peu plus longtemps sur le réchaud.  Les légumes étaient très aldente, mon j’aime ça.  Pain à l’ail déchire le palais, trop sec à mon goût, je suis moumoune du palais.  Les frites de patate douce sont divines, que j’aime ce produit, même pas besoin de leur mayo.  Mon conjoint a pris les côtes levées, son patron lui avait dit que c’était les meilleures et, il a bien raison.  Elles sont très savoureuses et juteuses, un peu petites mais toute une stripe.

Nous avons essayé le dessert par gourmandise, j’ai recommandé la croustade aux pommes à mon chum puisqu’une amie avait dit que c’était la meilleure à vie.  Il a bien aimé mais ce n’est pas la meilleure qu’il a mangé, il préfère la sienne.  De un, il s’est brûlé parce que le plat était bouillant et ne le savait pas.  Vu que je n’aime pas la croustade, j’ai pris le mini-brownies.  Il était onctueux et bien chocolaté.  Le café était lui aussi bon mais j’en ai goûté des meilleurs.

Il m’a semblé assister à un incident avec soit la proprio ou la gérante envers un ou une employé.  Elle parlait fort et sec pour pas dire bête.  Je ne suis dit que devant les clients, ce n’était pas la place pour réprimander ou enligner le personnel.  J’ai peut-être trop des grandes oreilles (hyper sensibilité).

En conclusion, une belle soirée, en bonne compagnie et une bonne nourriture.  Ce n’est pas l’endroit pour célébrer en amoureux mais bien, se retrouver en famille ou entre amis et vouloir rigoler pendant la soirée.  Je vous conseille de réserver pour vous assurer de passer une belle soirée.

La Renelle

Voici le lien pour le Boston Pizza

Cellier, resto de l’Hôtel Le Noranda

Le Cellier
Le Cellier

Nous n’avions pas fait de réservation pour le Cellier.  Nous avons pris une chance d’autant plus que le Festival du cinéma international bat son plein.

Que fut ma surprise de voir l’hôtesse qui saignait du visage lors de notre arrivée.  Pas de panique ! Rouyn-Noranda célèbre toujours la fête de l’Halloween le samedi pour permettre aux familles d’avoir du temps pour se préparer, faire la cueillette des bonbons et c’est congé le lendemain.

L’hôtesse nous trouva une place dans la section »bar », la salle à manger étant comblée.  J’aime cette section, c’est moins bruyant croyez-le ou non.  La musique jazzée incite à parler plus doucement, n’ayant pas le brouhaha des autres convives, il n’est pas nécessaire de parler fort.  L’arrivée de notre serveur a été fracassante, il avait une immense tête de dinosaure comme costume.  Nous l’avons trouvé drôle, d’ailleurs, il nous a expliqué qu’il a voulu encourager sa fille qui voulait se déguiser en dinosaure et non en princesse, ce qu’il trouvait important.  Moi aussi, évidemment !  Le seul hic, je n’ai pas su le nom de notre serveur et ce, je trouve cette information importante.

Rosbif du Cellier
Rosbif du Cellier

Nous avons décidé de prendre le spécial du samedi : rosbif.  Nous sommes déjà allés et avions apprécié ce plat.  Par contre, ce soir, nous étions un peu déçu.  La cuisson du rosbif se limitait à bien cuit, médium.  Pas de médium saignant et encore moins saignant.  Un autre client s’est plaint et la réponse qu’il a eu : la cuisson se limite à médium saignant tout le temps.  Bref, cette réponse est fausse puisque la dernière fois, ma mère et mon conjoint avaient eu saignant.

Par contre, j’ai beaucoup aimé la sauce de leur salade césar.  Vraiment.  Plus compliqué d’avoir une belle assiette puisque c’est un bar à salade et nous nous servons.  Les croûtons étaient extrêmement croustillants, palais sensible, faites attention !

Concernant les légumes, ils étaient tout simplement trop cuits à mon goût.  Aucune saveur, ils goûtaient tous la même chose et étaient à la limite bouetteux.  Par contre, mon conjoint a eu droit au 2e service des légumes et ils étaient parfaits.  Nous sommes arrivés trop tôt ou trop tard.

J’adore les pommes de terre au four avec la crème sûre.  Nous étions servis, j’ai essayé de trouver une pomme de terre petite, en vain.  Elles étaient assez grosses. Quoiqu’une cliente a émis le commentaire suivant : Sont donc ben petites les patates !  Mon conjoint a failli lui répondre d’en prendre deux !  Comme quoi, notre perception d’un produit est bel et bien personnelle.

Même si la cuisson de mon rosbif n’était pas assez saignant dans médium saignant, il était tendre et délicieux et leur sauce à base du jus de cuisson est vraiment bonne.  J’ai goûté celle au porto, elle était délicieuse aussi.

Nous avons pris un vin inconnu de nous.  Mais très bon avec notre rosbif.  Ça jurait un peu avec la césar en entrée mais, l’important était avec la pièce de viande.

Nous avons décidé de nous prendre un dessert, même moi puisque j’ai vu au menu : crème glacée frite.  Ceux et celles qui me connaissent savent que je suis co-propriétaire d’un bar laitier.  J’avais vu ce plat au japon depuis quelques années et j’étais curieuse d’y goûter.  J’ai aimé.  Ça ne goûte pas la friture, l’enrobage était légèrement sucré et un goût de cannelle.  Malheureusement, j’ai trouvé un morceaux de plastic transparent.  Bon, je dois avouer que si y’a un ustensile de sale, c’est sur moi que ça tombe.  Non, je n’ai pas fait de scandale.

Le café qui accompagnait notre dessert était vraiment à mon goût, corsé et goûteux.

En conclusion, le Cellier est un très bon resto, manque un peu de rigueur mais c’est sûrement l’énervement de la soirée de l’Halloween.  On tentera une prochaine fois.

La Renelle

Site web du Cellier
Page FB du Cellier

L’habit sans le moine ? Oui, chef !

Chef !
Chef !

Il est si facile de regarder quelqu’un et de le juger parce qu’il ne possède pas le titre honorifique pour son travail comme un chef !

Combien d’entre vous le font ?

Moi, la première.  À propos d’un inconnu.  J’ai jugé ses exploits en me disant qu’il ne pouvait être crédible parce qu’il ne possédait pas la formation académique.  Donc il allait de soi, pour moi, qu’il ne pouvait avoir la rigueur nécessaire à l’exécution de son emploi.  Mea Culpa !

Oh que oui ! Je suis la première à me plaindre d’être victime de ce type de jugement.  Bien entendu, je ne parle de formation médicale ou d’une profession régie par un ordre.  Quoique, l’ordre des maçons n’est pas l’ordre que nous pensons.

Bref, combien de personnes m’ont jugé parce que je n’ai aucune formation culinaire, en pâtisserie ou en chocolat ?  J’avoue que certaines personnes se moquent gentiment de mes performances et m’apportent leurs conseils, ils reconnaissent tout de même mon talent.  Et, y’a celles qui sont volontairement méchante en s’exclamant que la chef Renée se croit meilleure.

Malgré que je fasse comme le canard dont les gouttes de pluie ruissellent sur son plumage, ça me blesse surtout exécuté dans la mesquinerie.

Ce qui parfois, je crois, nous distingue est notre passion autodidacte.  Je suis une personne chanceuse qui possède une multitudes d’aptitudes dans différentes sphères de ma vie.  Et je ne suis pas la seule ! Évidemment !  Notre passion nous amène à nous dépasser, à nous interroger, à se remettre en question sur notre façon de faire, à oser demander des conseils et par notre enthousiasme, je peux vous dire que bien des gens nous dévoilent leurs secrets avec ravissement.

Quand je parle à une directrice de laboratoire de recherche et qu’elle me donne de précieux conseils sur la méthode pour obtenir un produit de qualité, sans que je lui demande le mode d’emploi mais seulement, parce que je lui parle avec passion.

Ça m’amène à vous raconter une anecdote concernant un technicien qui, ma foi, n’a vraiment prise pour la dernière personne dotée d’une intelligence.  Très suffisant de sa personne, sans s’en rendre compte, sans méchanceté, il a cru que j’avais zéro connaissance en informatique.  Je sais.  Il s’est probablement imaginé que j’étais »juste » une secrétaire parce que mon poste de travail est à la réception du bureau.  Préjugé bien sûr.  Envers les secrétaires et la configuration de mon poste de travail.  Je n’ai aucune formation académique en secrétariat, même pas le doigté.  Malgré une rapidité à taper des lettres, mon nombre de mots minutes est loin d’être parfait.  Ma rapidité est ma capacité à mémoriser un clavier.  C’est tout.

D’autant plus que ma formation académique est en comptabilité, option finance même si c’est le marketing qui est mon dada.  Ne chercher pas l’erreur trop longtemps, je n’avais pas d’atomes crochus avec le professeur de marketing au Cégep.

Et ce dont le tech ignore, j’ai une formation en informatique appliquée, qui date j’en conviens, non terminée.  Même chose en psycho à l’université.  Manque de temps et d’argent.

Voyez-vous, j’aime apprendre, j’ai toujours l’impression que les rayons de ma bibliothèque mentale sont nombreuses à être vides et attendent impatiemment leurs volumes.

Ben oui, je n’ai pas mon certificat ou bac en informatique ni en psycho; aucun titre en cuisine, en pâtisserie ou en chocolat pour être un chef ou maître.

Mais je suis sacrément passionnée et je crois que peut palier à certains titres honorifiques qui accumulent eux, la poussière par manque d’entrain.

Si par le passé, je vous ai jugé, je vous demande pardon.

J’ai pris conscience de ces mots ce matin.  Mieux vaut tard que jamais.

Chose certaine, ce qui s’applique à moi que je trouve non mérité le jugement des autres à mon égard et ben, ça s’applique également aux autres, oui ?

Renée L’Abbé
13 mars 2016

Moulin noir, toute une première !

Moulin noir
Moulin noir

Moulin noir et non Moulin rouge, évidemment !

Première chronique culinaire en tant que couple, moi et mon amoureux Daniel sommes allés souper en tête à tête au Moulin Noir, resto de Rouyn-Noranda.  Depuis l’ouverture, nous avions entendu des oui dires sur le resto mais, aucun de ces oui dires n’a pu être valider par notre expérience.

Premièrement, accueil sympa de l’hôtesse.  J’appréhendais notre soirée puisque notre table se trouvait juste à côté des cuisines.  Aucun problème, l’espèce de mur qui sépare empêche le son des cuisines de se propager vers nous.  Disons que j’entendais plus la conversation des voisins de table que les magiciens des cuisines.

Disons-le en partant, le seul hic provient du brouhaha des convives considérant la hauteur des plafonds sans rien pour absorber le bruit.  That’s it, le négatif est terminé.  Une musique d’ambiance agréable que j’utiliserai volontiers à la maison pour recevoir ou pour cuisiner.  C’est beau, juste assez chic et classe.

Le service.  Jonathan.  Remarquable, incroyable.  Respectueux, juste assez curieux pour nous faire parler et dire que nous venons de nous marier, tout sourire pour nous féliciter.  Première approche, nous demander si vous avions des questions concernant le menu : Halléluia ! Ne prend pas pour acquis que nous savons tout.  Mais, nous n’avions pas de question et savions ce que nous voulions essayer.  Timing parfait.  Pour tout.  Tant pour l’apéro que pour l’entrée, servir le vin et desservir la table ou encore, nous apporter les plats principaux.  En tout cas, si vous voulez un excellent service, demander une table avec Jonathan.  Beau sourire, avenant et… surveille que nous soyons satisfaits.

Le repas.  Que dire.  Premièrement : WOW !  Les entrées étaient succulentes.  Daniel a pris un croûton de chèvre chaud avec tomate cerise servie sur une salade de roquette avec un vinaigre balsamique.. réduit.. vous savez, un peu… crémeux ?

Mon entrée.  Salade de poire Bosc (rien à voir avec les électros Bosch) sur une salade de roquette avec pacanes grillées et copeaux de parmesan.  Le ciel existe peut-être enfin sur cette terre.  Plein de pacanes, gros copeaux de parmesan mais mince comme il le faut et, beaucoup de morceaux de poires, juste parfaites.  J’en avais de pris entre les dents et je m’en contre fichais tellement le plaisir était au rendez-vous avec mes papilles.

L’entrée principale.  Daniel a pris le contre-filet coupe New-York avec pomme de terre au four farcie (la totale quoi).  Moi, filet mignon de 6 oz avec pomme de terre au four farcie également.  En premier lieu, la cuisson était parfaite, saignante pour Daniel et moi, médium-saignant.  Deuxièmement, la cuisson des légumes (perso, je trouve aussi importante que le steak) était elle aussi, parfaite; juste assez croquant et savoureux.  Pour la pomme de terre.  Oh surprise de retrouver un peu de chèvre, donc simplement, divin.

tarte au citron
tarte au citron

N’ayant plus de place pour le dessert pour moi, Daniel a fait l’effort de prendre un café avec une tarte au citron.  Ciel ! Retenez-moi ! Une meringue digne de ce nom par son épaisseur.  Seul bémol, ma tarte est plus citronnée, j’y ajoute des zestes de citron mais, en restauration, il faut plaire à la majorité donc, elle était très bonne, manque juste un peu de houmph pour mon goût personnel.  Mais  surtout bien meilleure que bien des tartes au citron que j’ai goûté au resto, la croûte étant un peu sablonneuse, moins.. grasse.

Et le café ? Genre de café que l’on rêve d’avoir dans notre cuisine en tout temps mais surtout le matin.  J’en aurais pris pour sortir.

Finalement, pour le prix ? 188 $ avant pourboire.  Pour deux, avec une bouteille de vin, entrées, apéritifs, plats principaux, un dessert et un café… ben ça ben de l’allure et je peux vous assurer que nous irons essayer d’autres plats au menu.

Conclusion : Moulin noir ? Tu nous as comme client.

Renée et Daniel

Moulin noir Steakhouse de Rouyn-Noranda (Site)